Vous avez choisi une anesthésie locorégionale (ALR) pour votre intervention

Ce qu’il faut savoir :

 Tout d’abord on vous demandera de  suivre les consignes de jeûne comme pour une anesthésie générale (AG)

Au bloc opératoire vous serez installé et surveillé comme pour une AG. (Monitorage de la TA SpO2, oxygénation et masque d’oxygène)

L’ALR consiste à endormir le territoire nerveux correspondant au geste chirurgical par l’injection d’anesthésiques locaux au contact du ou des nerfs correspondants. De plus un cathéter peut être mis en place pour l’analgésie post-opératoire. Les nerfs sont repérés par méthode échographique. Une ou plusieurs ponctions peuvent être nécessaires.

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Risques et Inconvénients

  • Une sensation de toucher peut persister sans douleurs
  • Malgré le soin à repérer les nerfs, l’ALR est grevée d’un faible pourcentage d’échec, nécessitant alors le recours à l’AG.

Complications

  • Par différents mécanismes il peut se produire de façon exceptionnelle, une « sidération du nerf » entrainant des troubles sensitifs et ou moteurs qui peuvent durer quelques semaines en post-opératoire
  • De la même façon, exceptionnellement, lors de l’injection, des anesthésiques locaux peuvent se résorber massivement dans la circulation générale et être à l’origine des manifestations sévères nécessitant une prise en charge en réanimation (avec également une AG)

L’ALR reste néanmoins un procédé sûr et sécuritaire.

Dr E. Waultier.

Mis à jour le 29/02/2016.

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